Tyrannies
By Mahaut Duret
Contributor
N'ayant rien à dire
Tu ris sous les lustres de pierres
Des prières maladives qui s'en suivent
Les saules ne pleurent plus,
En ces doux soirs de novembre
Parsème mon cœur de ta Vénus,
Voleur de malheurs
Qui se portent galant
Du désert à la mer
Laissant aux sages les perplexes songes
Les louanges se dispersent;
Noir obscur qui te comble
Cours, ne regarde pas
Le désastre qui te pèse
Et pleure des pluies diluviennes
Coursant le temps,
L'amour en haleine,
Tes rires ne sont plus
Qu'échos dans le vent
Oh! Mon cher, mais qu'est-ce donc cette brimade?
Qui nous chante des tyrannies
En provenance d'horizons soumis
